Placer la trésorerie de votre société
Cette page s'adresse au dirigeant dont la société garde un excédent stable sur le compte courant, au-delà du fonds de roulement et du coussin de sécurité. La question n'est pas « quel produit », mais combien, pour combien de temps, avec quel droit à l'erreur.
Le risque, d'abord : hors dépôts bancaires garantis dans les limites légales, les supports d'investissement comportent un risque de perte en capital, et certains des contraintes de liquidité. Aucun rendement n'est promis sur ce site. C'est une règle, pas un oubli.
La démarche : trois poches, pas un produit
Le diagnostic découpe l'excédent selon l'usage réel des fonds. C'est qualitatif, c'est écrit, et c'est ce qui évite les mauvaises surprises.
La disponibilité, support par support
C'est la première question d'un dirigeant, alors elle est traitée en premier. Ordres de grandeur usuels : les conditions exactes dépendent de chaque contrat et vous sont remises par écrit.
Combien placer, au juste
C'est la question qui vient avant le choix d'un support, et celle qui est le plus souvent sautée. Placer trop, c'est se retrouver à casser un contrat au mauvais moment. Placer trop peu, c'est laisser l'inflation faire son travail sur le compte courant. Le calcul se fait en trois soustractions, sur vos chiffres réels.
Ce qui reste après ces trois soustractions est l'excédent réellement plaçable. C'est ce montant que le diagnostic découpe en poches, et non le solde affiché sur le compte.
Quatre erreurs qui coûtent cher
Elles reviennent régulièrement, et aucune ne relève d'un mauvais produit. Ce sont des erreurs de cadrage.
Rappel : hors dépôts bancaires garantis dans les limites légales, les supports évoqués comportent un risque de perte en capital et, pour certains, des contraintes de liquidité. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
La fiscalité pèse dans le choix
Produits financiers à l'IS, régime des plus-values, cas particulier de la holding : le même support n'a pas le même intérêt selon votre structure. C'est examiné avec votre expert-comptable, pas contre lui.
Le traitement fiscal dépend de la situation individuelle de chaque client et est susceptible d'être modifié ultérieurement.