Comment nous travaillons

Vous recevez des appels de démarchage toutes les semaines. Cette page décrit exactement ce qui se passe si vous prenez rendez-vous, y compris ce qui ne s'y passe pas, et comment nous sommes payés.

Les quatre temps

01. Le diagnostic
30 minutes, sans engagement. On établit vos trois poches (court, moyen, long terme) à partir de vos flux réels. Ce qui ne s'y passe pas : aucune signature, aucun produit présenté, aucun document à remettre si vous ne le souhaitez pas.
02. L'étude écrite
Si le diagnostic conclut qu'il y a quelque chose à faire, vous recevez une étude : solutions comparées, disponibilité et conditions de sortie de chacune, risques nommés, frais détaillés. C'est un document que vous pouvez montrer à votre expert-comptable. C'est même recommandé.
03. La mise en place
Nous préparons les dossiers avec les établissements retenus. Les fonds ne transitent jamais par nous : ils vont directement de votre société aux établissements dépositaires.
04. Le suivi
Un point à échéance régulière, et à chaque événement de la vie de l'entreprise qui change l'équation : investissement, embauches, projet de cession. La répartition en poches se révise, elle n'est pas gravée.

Ce qu'on vous demande, et ce qu'on ne demande pas

Un diagnostic sérieux a besoin de chiffres réels. Mais le premier rendez-vous ne réclame aucun document : il se tient sur ce que vous savez de votre activité.

Utile au diagnostic
L'ordre de grandeur de l'excédent et depuis quand il dort. La saisonnalité de vos encaissements. Les échéances déjà connues, fiscales ou d'investissement. Votre horizon : à quelle échéance cet argent pourrait servir, même sans certitude.
Jamais au premier rendez-vous
Vos relevés bancaires. Une liasse fiscale complète. Un mandat, une signature, un versement. Rien de tout cela n'est nécessaire pour établir si votre trésorerie a intérêt à être placée.

Le cadre, qui n'est pas décoratif

Conseiller sur des placements est une activité réglementée. Cela impose des obligations précises, dont plusieurs se voient dès le premier rendez-vous. Elles sont là pour vous, autant vous savoir ce qu'elles recouvrent.

Un document d'entrée en relation
Il précise le statut, les immatriculations, les modes de rémunération et les recours possibles. Il vous est remis avant tout conseil, pas après.
Une évaluation avant toute recommandation
Vos objectifs, votre horizon, votre capacité à supporter une baisse et votre connaissance des supports. Sans ces éléments, aucune recommandation ne peut être formulée.
Une recommandation écrite et motivée
Le conseil se formalise par écrit, avec ses raisons. C'est ce qui vous permet de le relire à froid, de le comparer, et de le montrer à qui vous voulez.
Un recours en cas de désaccord
Une procédure de réclamation existe, et un médiateur peut être saisi. Les coordonnées figurent sur la page Réclamations et médiation.

Un point qui mérite d'être dit clairement : ce cadre n'élimine pas le risque. Selon les supports retenus, le capital n'est pas garanti et sa valeur peut fluctuer. Il garantit que vous saurez lequel vous prenez, et pourquoi, avant de décider.

Vos questions, sans détour

Combien de temps entre le premier échange et la mise en place ?
Cela dépend surtout de vous : du temps que vous prenez pour lire l'étude et en parler à votre expert-comptable. De notre côté, l'étude suit le diagnostic. Nous ne mettons pas de pression sur le calendrier, et une décision reportée n'est pas une décision perdue.
Et si mes besoins changent après la mise en place ?
C'est prévu : la répartition en poches se révise. Les conditions de sortie de chaque support, y compris les pénalités éventuelles, vous sont indiquées avant la signature, précisément pour que ce cas soit anticipé plutôt que subi.
Mon expert-comptable peut-il être présent ?
Oui, et c'est le bienvenu. Il connaît votre structure et son traitement fiscal mieux que quiconque. L'étude écrite est d'ailleurs conçue pour lui être transmise.
Est-ce que vous détenez les fonds ?
Non, jamais. Les fonds vont directement de votre société aux établissements dépositaires. Notre rôle est le conseil, pas la garde.
Que se passe-t-il si le diagnostic conclut qu'il ne faut rien faire ?
Nous vous le disons, et le rendez-vous s'arrête là. Une société dont l'excédent est en réalité du fonds de roulement, ou qui prépare un investissement à court terme, n'a pas intérêt à immobiliser sa trésorerie. Vous repartez tout de même avec une lecture claire de votre situation, et vous savez à quelle échéance la question méritera d'être reposée.

Notre rémunération, avant que vous la demandiez

Le mode de rémunération vous est présenté par écrit, en euros, avant toute décision, et figure dans le document d’entrée en relation qui vous est remis.

Quel que soit le mode retenu, il vous est présenté par écrit, en euros, avant toute décision. Si un produit nous rémunère mieux qu'un autre, vous le savez.

« Toutes les sociétés n'ont pas intérêt à placer leur trésorerie. Si c'est votre cas, nous vous le dirons. »
Dire non fait partie de la méthode. Un conseil qui ne sait pas dire non n'est pas un conseil.
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